31.01.09
13/2/2009
Ce soir, je n'ai bu qu'une bière. On avait décidé d'aller voir un concert rockabilly avec ma pote, un pote et le sien. Comme c'était moi qui prenais le volant, je n'avais droit qu'à une bière. c'était pas si mal du reste car au moins je me souviens de toute la soirée. Là, je viens à peine de rentrer et je suis en train d'écrire. (2h37).
Le concert était génial, mais peu de monde était venu pour écouter la musique. J'étais un peu déçu, mais le pote de Lionel était plutôt sympa. Sébastien nous a rejoint. J'ai l'impression que Lionel m'aime bien, même si on a déjà flirté ensemble, il ne m'intéresse pas plus que ça. Il est hyper sympa et j'aimerais le garder comme ami. Louis m'intéresse en fait.
Durant la dernière partie du concert, Lionel avait proposé qu'on aille chez lui après le concert pour un jack & poker. J'étais motivée car je voulais me retrouver avec Louis dans un endroit plus calme où l'on pourrait discuter. Un groupe de punk est arrivé et ils ont commencé à danser. Ils avaient l'air de s'éclater. Du coup, ça m’a bloqué – ce qui est débile – Et j’avais l’impression que même si je voulais danser, je ne pouvais pas comme si je ne faisais plus partie de la soirée. J’étais immobile. Je me demande pourquoi ce n’était pas nous qui dansions à en perdre haleine. C’était comme si j’avais perdu le contrôle de ma soirée et de mon humeur. J’avais qu’une envie me barrer.Le concert arriva finalement à sa fin et on pu partir. Le retour se passa bien. Lorsqu’on arriva vers chez Louis – on devait aller chez Lionel - Louis dit qu’il préférait rentrer. J’étais déçue. Lorsqu’il sortit de la voiture – j’étais dehors – je lui fis la bise et là, il me serra. Je ne m’y attendais pas du tout. Ça m’a fait plaisir, ça m’a fait quelque chose. On s’est dit à bientôt. Je déposais Loulou, puis Lionel qui insistait pour que je boive une bière chez lui. Je déclinais l’offre car je voulais rentrer pour réfléchir sur la soirée et pour lui montrer que je n’étais pas intéressée par lui et aussi pour pas qu’il y est de l’ambiguïté avec Louis.
Maintenant, je suis chez moi et j’écris. Je me sens bien. Je me pose des questions sur Louis. Je crois qu’il me plaît bien. Il est mignon, grand et rockab ! Il est intelligent, enfin à la première rencontre. On a pas mal de délire en commun. Il travaille tout en faisant ses études. Même s’il ne se repasse jamais rien, j’aime bien cette sensation de pouvoir croire que quelque chose pourrait se passer. Je sens les prémices d’une attirance… peut-être réciproque. C’est bon, c’est enivrant. Je le vois devant mes yeux, il est là à côté de moi. Je le vois déjà dans mon appartement, à mon bureau, sur mon lit ou en train de cuisiner. Je le vois m’embrasser et me toucher.
On va se voir jeudi prochain – ça va être long jusque-là – mais ce n’est pas grave. On s’est rencontré, c’était une chouette soirée. J’étais sobre, on a bien discuté. Je crois qu’il m’aime bien, je crois que je l’aime bien. On se revoit jeudi alors là je saurais si ça peut marcher. Je me réjouis.
Hier dans un film, quelqu’un a dit que tant qu’on n’écrivait pas, ce n’était pas réel. Je suis d’accord avec ça. Lorsqu’on écrit, on met les choses noires sur blanc et on y voit plus clair, mais on permet aussi à sa mémoire de se souvenir des événements réels de nos vies. Ainsi, en écrivant ma réalité, je me souviendrais de ses peut-être prémices de quelques choses.
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